1WATT, une compagnie que l'on décrira burlesque ou absurde ou surréaliste ou tout cela à la fois voire même rien de tout cela.

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Retrouvez 1 Watt au Festival International de Théâtre de rue d’Aurillac. De retour des Préalables avec Be Claude, la compagnie présente « Parfait Etat de Marche » dans le cadre des Compagnies de Passages : du mercredi 20 au vendredi 22 août à 12h Place des Droits de l’Homme (pastille 37)

Cliquez ici pour lire un article instructif et délirant sur Be Claude et la question du genre, apparu dans cliclarue

Voici une critique de Be Claude apparue dans le journal La Montagne:
Avec Be Claude, solo virtuose interprété par Pierre Pilatte, l’on se dit que l’homme est finalement une femme comme les autres… eu égard à quelques vicissitudes rencontrées au passage! Pour la première à Calvi­net de ce funambule et son personnage haut en couleurs, le public a sim­plement été emporté comme une lame. Avec générosité, patience, éner­gie et une inventivité in­tacte tout le spectacle du­rant. L’artiste a du talent, c’est indéniable, un sa­voir ­faire toujours renou­velé qu’il livre à hauteur d’homme. Même s’il est ici éminemment question de féminité.
Nos fragiles identités. Pierre Pilatte aime à se jouer des contradictions, à déjouer l’orthodoxie des genres. À condition de ne pas violenter son public, qu’il saisit par le bras, un sourire en prime et quel­ques embrassades pour l’amener, sans crier gare, sur des sentes plus abrup­tes. Car avec Be Claude, il fondamentalement ques­tion de l’humain. De sa fragilité, de ses doutes, du regard des autres, aussi. Tout débute d’ailleurs dans les reflets incertains d’une vitrine de boulange­rie, que le personnage lave, comme pour mieux y saisir son propre reflet. Claude sonde son identité masculine qui vacille, chancelle au fil d’une in­trigante déambulation dans le village, jusqu’à s’affirmer dans la liesse sur le versant féminin. Pierre Pilatte déroule sous les regards ébahis un pan de vie, use de la danse pour dire le corps et son hors­ champ. Si les mala­dresses multipliées le ren­dent attachant et compo­sent un riche portrait, elles permettent aussi ­ et peut ­être surtout ­ à cet artiste aux mille visages de faire de temps en temps tomber d’un degré les sourires. Frère humain qui s’essaie à marcher avec ses escarpins de femme en délaissant ses baskets run­ning fluo, Claude grave distille également en con­tre­point ses parts d’om­bre qui sont autant d’as­pérités, de témoignages juchés, comme le talent, sur de hauts talons. Un spectacle qui, comme son personnage aphone, se passe tout simplement de mots!■ Julien Bachelleri
Cliquez sur les liens ci-dessus pour en savoir plus sur nos projets en cours et voir les photos de l’été 2014:

WoZu, Free Watt, Be Claude, Beau travail, Parfait état de marche

« Mais il y avait là des connaisseurs à qui ne pouvait échapper l'exceptionnelle qualité de Watt, de son entrée, de sa chute, de son rétablissement et de ses attitudes depuis. Ceux-là étaient contents »

In Watt de Samuel Beckett, les éditions de Minuit.