CLAUDE
création pour la rue voici le dossier actualisé
Dans Claude, notre désir est de différencier les temps, longtemps. Trois actions, trois rendez-vous public de 20’. Trois compressions écrites : chutes du corps, lavage de vitre, proposition dansée ou embouteillage (en expérimentation). Entre ces trois moments, le personnage vaque dans la ville à diverses occupations ordinaires. Jeu juste sur-réaliste.
Un type en temps binaire avec des sursauts et contretemps. Des aggravations légères et des catastrophes lentes dans l’espace public.
Toujours à l’affut de ses états d’âme, de la gestique et les situations qui vont avec, nous aimerions découvrir et pousser son côté féminin, le transposer sans caricature ni effet, juste en accord avec notre volonté d’un jeu dépouillé. Mais burlesque…
Dans une journée, je serai donc là par sauts, comme une suite de nouvelles. Entre deux, je continuerai d’exister sans résultat… J’irai n’importe où, là où j’ai envie, sans être le personnage principal. Je serai vigilant, ébranlable, distrait et chaotique. Je ne ferai pas d’histoires. J’en causerai.
+ De et avec Pierre Pilatte, clown comique
+ Coach et direction : Sophie Borthwick
+ Apport mouvementé : Monica Muntaner et/ou Alexandre Thery
+ Apport verbal : Jean Cagnard
+ Apport sonore : Erwan Quintin
+ Apport vestimentaire : Sharon Gilham
Création en cours été 2012 et définitive été 2013
Déjà quelques soutiens :
Les Pronomades en Haute Garonne, Le Lieu Noir à Sète : une semaine de résidence d’écriture en novembre 2011. Et un premier partenaire pour une création active in situ avec La ZAT à Montpellier en novembre 2011 encore.
HUITRE
création pour la salle
« De septembre à mai, les huîtres sont mâles et élaborent du sperme. À partir de juin, dans un temps marqué par le solstice d’été, les ovaires bourgeonnent. »
« Cet amour clandestin, ignoré du monde, cette sexualité entre les parts opposés de soi-même par lesquelles on s’unit pour se reproduire, dans le secret et la solitude de sa coquille, s’inscrivent dans les cellules comme un programme incontournable. Et plus encore, apparaissent comme un devoir imposé, un processus auquel il leur est impossible de se soustraire . Mais la nature, là comme ailleurs, compense sans doute par un lot de sensations inouïes l’obligation de satisfaire des appétits dont la portée nous dépasse. »
» La sexualité d’un plateau de fruits de mer » de Jean- Pierre Otte
De et par Sophie Borthwick, Pierre Pilatte
Création hiver 2013-14

